samedi 10 février 2018

L'Avis de Ramettes : Le 14 e poisson





http://www.lesincos.com/


« Le 14e poisson rouge » Jennifer L. HOLM
Trad (USA) Marie Hermet
Flammarion, janv, 2016,  215 p., 14 €. 
 A partir de 10 ans

4e de couv. :
«J'ai emporté mon poisson chez moi et je l'ai baptisé Bubulle, comme tous les autres enfants, chacun se croyant très original. Finalement Bubulle était vraiment original. Quand tous les poissons rouges de mes amis se sont retrouvés au paradis des poissons, Bubulle était encore là. Sept ans plus tard, il est toujours là.
J'en étais à croire que mon poisson avait trouvé le secret de l'éternelle jeunesse, les prochaines semaines allaient me montrer qu'en effet, tout était possible...»

Mon avis :

Nous avons une narration à la première personne. Ellie à 11/12 ans. Le thème principal de ce roman c’est le cycle de la vie et comment l’expliquer à l’enfant. Cependant Ellie, cette gamine à eu une institutrice qui a essayé de lui expliquer à travers un poisson rouge… l’intervention de la mère va retarder le moment des explications. Surprotection familiale ?

Puis c’est la science qui vient chambouler les idées sur le cycle de la vie…

En parallèle on voit la fillette devenir une adolescente et prendre conscience des choses qui changent. Les amitiés enfantines qui se délitent et meurent, alors que d’autres vont naître. On a l’impression qu’elle est triste, nostalgique.  Mais petit à petit on voit qu’elle appréhende les choses différemment.

En effet miroir on voit l’aventure avec son grand-père  qui est plutôt drôle avec des scènes cocasses se transformer en quelque chose de plus sérieux et philosophique.

L’autrice joue comme cela avec plusieurs sujets de manière binaire (et) je vous laisse découvrir quelle sera la conclusion pour chaque situation :

Prenons l’histoire des deux scientifiques Jonas Salk qui a fait la guerre à la polio et Robert Oppenheimer qui a créé la bombe H.

On a la maman qui a divorcé du papa d’Ellie  et qui n’arrive pas à passer le pas avec Ben son nouvel amour.

On a la maman prof d’art dramatique d’un côté et le grand-père scientifique.

On a Ellie qui est encore une enfant au début de l’histoire et une ados à la fin.

Etc.

Ce que j’ai aimé, c’est de voir le grand-père révéler  la nature profonde d’Ellie. Elle se découvre une âme de scientifique  avec toute la passion que cela comporte.  Passion que sa mère ne voyait pas dans cette activité ou du moins pas celle qui lui plaisait.

Ce roman plein d’humour aborde des sujets philosophiques  sans que cela soit clairement annoncé.

C’était drôle de voir les rôles inversés entre le père et la fille, ou le grand-père et la petite-fille. Thématique de la responsabilité.

On découvre aussi combien les adultes peuvent avoir comme préjugés. Par exemple avec  Raj, gothique avec des piercing… qui montrera qu’il est autre derrière ses apparences.

La conclusion du roman est très intéressante. Un roman initiatique pour tous les personnages.

Un roman qui devrait être lu par des adultes car il y a est questions entre autre d’apprendre à réfléchir par soi même, d’eugénisme, de vie et de mort. Des sujets qui touchent les jeunes ados.

http://www.lesincos.com/



samedi 27 janvier 2018

L'Avis de Ramettes : Frère d'exil




"Frères d’exil" Kochka
Ill. Tom Haugomat

Flammarion, sept 2016, 155 p., 12€. 

Prix des Incorruptibles CM2 2017-2018

A partir de 10 ans

4e de couv. :
«Il y a des moments dans la vie où ce qu'on croyait solide s'effondre...
Où que la vie t'emmène, Nani, n'oublie jamais d'où tu viens, mais va!»
Nani part avec sa famille pour le continent après l'inondation de leur île par une tempête. Mais Enoha, son grand-père, a décidé de rester. Il confie à sa petite-fille des lettres, où il raconte son histoire. Durant son voyage, la fillette rencontre un petit garçon seul, Semeio, auquel son destin sera lié. 

Mon avis :
Le livre se compose d’une narration à la troisième personne sur du papier blanc, d’une quinzaine de lettres numérotées sur papier bleu pétrole et d’une dizaine illustrations dont une double page pour marquer chaque partie.
Ce roman se compose de trois parties :

1 - La tempête
2- La traversée
3- Le continent

Il n’y a pas de chapitre mais des récits sur une ou deux pages.
C’est une histoire à mettre entre toutes les mains  ce n’est pas exclusivement adapté pour les enfants, les adultes y trouverons leur compte d’émotions et de réflexions.
Treize lettres ont été écrites avant le départ par le grand-père de Nani. Il s’agit de lettres pour l’accompagner dans sa vie future.  Le grand père sait qu’il ne partira pas de son île, il mourra en même temps qu’elle, mais il  laisse en héritage de belles leçons de vie à sa petite fille. Il a anticipé les différentes phases de ce voyage inéluctable. Il lui laisse des leçons de tolérance, de force intérieure, de bonté et de beauté.
Dans la narration (pages blanches), on va suivre les faits en temps réels. La catastrophe écologique, l’exil avec la descente vers le port, l’attente, la peur, la folie des hommes, la fin …
Il y aura des scènes cruelles, dures et beaucoup de tendresse.
La famille de Nani incarne la bonté. Le couple est soudé, leur fille est leur perle, mais ils n’hésiteront pas à porter secours à un petit garçon, Semeio, qui s’est retrouvé orphelin et sans famille au départ du bateau. Ils vont former une famille élargie.
La famille représente la terre, la langue, les racines, les traditions.
L’exil c’est aller vers l’autre, ne pas laisser s’installer la peur. Laisser les autres venir vers soi. La réciprocité. On découvre leur installation dans leur nouvelle vie.
L’amitié, l’entraide, autant chez les adultes que les enfants. Les enfants vont partager les lettres et les idées. Il va y avoir une complicité qui va les conduire à vraiment devenir des frères et sœurs, d'où le titre. C’est fort et tendre.
Ce roman c’est un hymne à la vie. Il faut aller de l’avant quoi qu’il arrive.
Un roman engagé qui m’a ému.


Un exemple d'illustration



http://www.lesincos.com/



mercredi 24 janvier 2018

Programme du Prix des Incorruptible 2018


Chers lecteurs,

Cette année,  je vais partager, sur Parlons Livres, mes lectures du Prix des Incos de la classe de CM2. Au fur et à mesure que mon fils les ramènera de l’école et les lira.
Il s’agit de romans et Albums  plus ou moins illustrés.
Nous avons remarqué votre intérêt pour nos publications de l'année dernière. ici
On peut participer à ce prix en tant que structure (école, bibliothèque) ou en tant que famille. Il y a une adhésion à l’association et l’achat des livres à prix préférentiel puisqu’il s’agit d’une édition spéciale. Le prix que je vous indiquerais c’est le prix public puisqu’il est trop tard cette année pour s’inscrire. Les inscriptions débutent en juin. Je vous dis cela à titre informatif. Je n’ai aucun lien ni avec cette association, ni les maisons d’éditions, ni les auteurs. Je vous laisse aller voir sur leur site pour des informations complémentaires. Il existe un comité de sélection mais je n’ai pas cherché à savoir comment cela fonctionnait.
Le prix des incorruptibles leur slogan « Tous ensemble pour la lecture)
Pourquoi avoir choisi de partager ses lectures ? Car il me semble important de promouvoir la lecture dès le jeune âge.
Vos enfants, vos petits enfants et enfants autour de vous participent peut-être sans que vous le sachiez. Ces petites informations vous permettront d’en discuter avec eux.
Vous pouvez aussi vous servir de cet article pour trouver des idées lecture pour vous et vos petits.
En voici un avant goût des livres que je vais vous présenter les prochains mois :



« Frères d’exil » KOCHKA, ill. Tom HAUGOMAT
Flammarion, sept 2016, 155 p., 12€. A partir de 10 ans
«Il y a des moments dans la vie où ce qu'on croyait solide s'effondre...
Où que la vie t'emmène, Nani, n'oublie jamais d'où tu viens, mais va!»



« Le 14e poisson rouge » Jennifer L. HOLM
Flammarion, janv, 2016,  215 p., 14 €.  A partir de 10 ans
«J'ai emporté mon poisson chez moi et je l'ai baptisé Bubulle, comme tous les autres enfants, chacun se croyant très original. Finalement Bubulle était vraiment original. Quand tous les poissons rouges de mes amis se sont retrouvés au paradis des poissons, Bubulle était encore là. Sept ans plus tard, il est toujours là.
J'en étais à croire que mon poisson avait trouvé le secret de l'éternelle jeunesse, les prochaines semaines allaient me montrer qu'en effet, tout était possible...»



« Cours ! » Davide CALI, ill. Maurizio A.C. QUARELLO
Sarbacane, sept. 2016, 48 p., 15,50 €. A partir de 8 ans
Quand on tend la main à un rebelle, il donne le meilleur de lui-même !
Depuis qu’il est petit, Ray se bat tout le temps. La colère le submerge. Il trouve que le monde est méchant. Est-ce parce qu’il est pauvre ? Noir ? Que son père est parti ? Au collège, ça ne s’arrange pas. Ray est sans arrêt puni. Jusqu’à l’arrivée d’un nouveau proviseur qui, au lieu de le punir, lui propose de se battre contre lui. En garde ! Puis de devenir boxeur. Une perspective s’ouvre… Mais pour commencer, RV au stade. Car Ray va devoir d’abord travailler son souffle. Allez, Ray, cours ! Le proviseur entraîne ainsi le garçon de fausse piste en fausse piste, le sortant de sa posture victimaire jusqu’à le réconcilier avec lui-même et lui permettre de trouver sa propre voie, en toute sérénité. Un destin qui ne sera pas celui auquel il s’attendait – et le lecteur non plus d’ailleurs, comme dans les meilleurs livres de Davide Cali ! Le retournement final serre la gorge…



« Le goût sucré de la peur » Alexandre CHARDIN
Magnard Jeunesse, fev.  2016, 176 p., 11,90 € . A partir de 8 ans.
Quoi de plus délicieux, à douze ans, que le goût sucré de la peur ?
Louise n’est pas du genre à passer ses journées à se vernir les ongles en rose ou à regarder les mouches voler. Alors quand elle comprend que son frère Joseph et sa bande préparent une expédition super-hyper-méga dangereuse, elle les harcèle jusqu’à ce qu’ils acceptent de la prendre avec eux.
La voilà ainsi embarquée avec « le clan » vers le jardin de celle que tout le monde appelle « L’Ortie » : une vieille dame dont la mine inquiétante et la maison sinistre terrorisent les enfants depuis des générations. Son potager regorge de fraises juteuses et de radis croquants, dont Joseph et sa bande aiment se régaler, le visage masqué et le cœur battant.
Pourtant, ce jour-là, Louise n’est pas très à l’aise. Et si cette dame n’était pas la sorcière que chacun semble vouloir qu’elle soit ?




« Ma folle semaine avec Tess » Anna WOLTZ
Bayard Jeunesse, sept 2016, 242 p., 12,90 €. A partir de 9 ans

Sam passe ses vacances sur l'île de Texel. Avec son vélo, il aime sillonner les dunes, le vent de la mer sifflant à ses oreilles. Un jour, il rencontre Tess, une fille qui a des étincelles plein les yeux. Elle lui demande aussitôt s'il sait jouer de la trompette ou s'il s'y connaît en poissons-clowns. Puis elle l'entraîne dans une valse et dans une drôle d'aventure...

Une histoire d'amitié qui donne envie de croquer la vie à belles dents.



« La vraie recette de l’amour » Agnès LAROCHE
Rageot, janv. 2016, 208 p., 11,90 €. A partir de 9 ans

Roméo adore cuisiner ! Le soufflé à la vanille et le fondant au chocolat n’ont pas de secret pour lui. Il dévore aussi des yeux, en silence, sa voisine Juliette. Quand son copain Yann, nul en français, lui demande de l’aide, il accepte. Il doit écrire à sa place des lettres d’amour… à l’inaccessible Juliette. Tel Cyrano, Roméo se prend au jeu des missives puis lui révèle ses sentiments par gâteaux interposés. Bientôt il se trouve face à elle au concours du meilleur pâtissier. Une pincée d’admiration,un zeste d’audace, un coulis de complicité…
 
******************************************************
http://www.lesincos.com/selection-29/2017-2018.html


Voici la liste complète  de la sélection des classes de maternelle à la 6 ième :
Pour plus de renseignements je vous invite à visiter leur site « Le prix des incorruptibles »


Maternelle
« Course épique » Marie DORLÉANS
Sarbacane

« De quelle couleur sont les bisous ? » Rocio BONILLA
Père Fouettard

« Devinez coa ! » Paule BATTAULT,, ill. Vincent BOUDGOURD
Milan Jeunesse

« Au bureau des objets trouvés » Junko SHIBUYA
Actes Sud Junior

« Petit Elliot dans la grande ville » Mike CURATO
Casterman


CP
« L’ours qui jouait du piano » David LITCHFIELD
Belin,

« La lumière allumée » Richard MARNIER, ill. Aude MAUREL
Frimousse

« Satanés lapins ! » Ciara FLOOD
Circonflexe

« le mensonge » Catherine GRIVE, ill. Frédérique BERTRAND
Le Rouergue

« Drôles de vacances ! » Gilad SOFFER
Circonflexe


CE1
« S’unir c’est se mélanger » Laurent CARDON
Père Fouettard


« Albertus, l’ours du grand large » Laurence GILLOT, ill. Thibaut RASSAT
Milan Jeunesse

« Aimé » Claire CLÉMENT, ill. Benjamin STRICKLER
Talents Hauts

« Jean-Jean à l’envers » Émilie CHAZERAND, ill. Aurélie GUILLEREY
Sarbacane

« Cinq minutes et des sablés » Stéphane SERVANT, ill. Irène BONACINA
Didier Jeunesse

« Un mur si haut »Nancy GUILBERT, ill. Stéphanie AUGUSSEAU
Des ronds dans l’O



CE2-CM1
« Le garçon qui parlait avec les mains » Sandrine BEAU, ill. Gwenaëlle DOUMONT
Alice Jeunesse

« Fourmidable » Jo HOESTLANDT
Thierry Magnier

« Le peintre qui changea le monde
Hubert BEN KEMOUN, ill. Justine BRAX
Albin Michel Jeunesse


« sequoia » Régine JOSÉPHINE, ill. Julie GRUGEAUX
Mazurka

« Nina »
Alice BRIÈRE-HAQUET, ill. Bruno LIANCE
Gallimard Jeunesse


« Le bureau des poids et des mesures » Anne-Gaëlle BALPE, ill. Vincent MAHÉ
Milan Jeunesse


Cm2

« Cours ! » Davide CALI, ill. Maurizio A.C. QUARELLO
Sarbacane

« Le goût sucré de la peur » Alexandre CHARDIN
Magnard Jeunesse

« Frères d’exil » KOCHKA, ill. Tom HAUGOMAT
Flammarion

« Ma folle semaine avec Tess » Anna WOLTZ
Bayard Jeunesse

« Le 14e poisson rouge » Jennifer L. HOLM
Flammarion

« La vraie recette de l’amour » Agnès LAROCHE
Rageot


http://www.lesincos.com



lundi 20 novembre 2017

L'avis de Langue Déliée : Fleur de Tonnerre - Jean Teulé

Fleur de Tonnerre
Jean Teulé
Ed. Pocket - 2013
Hélène Jégado, Bretonne pur jus, a vécu une vie hors du temps, une vie de meurtrière. Elle a passé sa vie à arpenter la Bretagne, se laissant guider par la vie, pour y donner la mort.

"Les religions se succèdent en se pénétrant. La nouvelle prend le dessus en avalant l'ancienne qu'elle digère avec le temps."

La rencontre entre ce roman, qui me faisait tant envie depuis si longtemps, et mon imagination n'a pas eu lieu.
J'ai été stoppée net, dès le début, avec l'utilisation du langage breton, des phrases beaucoup trop longues et une multitude de détails. Passé outre ces éléments, je m'attendais à suivre une tueuse en découvrant des sentiments, des ambitions, des raisons, une histoire construite qui éventuellement aurait pu se lire comme un polar.
Mais non.
Ce livre n'est rien de tout cela.

mardi 7 novembre 2017

Avis de Ramettes : Mangez-le si vous voulez


Jean Teulé
2009, 131 p.
4e couv :
Nul n’est à l’abri de l’abominable. Nous sommes tous capables du pire ! Le mardi 16 août 1870, Alain de Monéys, jeune périgourdin, sort du domicile de ses parents pour se rendre à la foire de Hautefaye, le village voisin. C’est un jeune homme plaisant, aimable et intelligent. Il compte acheter une génisse pour une voisine indigente et trouver un couvreur pour réparer le toit de la grange d’un voisin sans ressources. Il veut également profiter de l’occasion pour promouvoir son projet d’assainissement des marais de la région.
Il arrive à quatorze heures à l’entrée de la foire. Deux heures plus tard, la foule devenue folle l’aura lynché, torturé, brûlé vif et même mangé. Comment une telle horreur est-elle possible ? Comment une population paisible (certes angoissée par la guerre contre l’Allemagne et sous la menace d une sécheresse exceptionnelle) peut-elle être saisie en quelques minutes par une telle frénésie barbare ? Au prétexte d une phrase mal comprise et d une accusation d espionnage totalement infondée, six cents personnes tout à fait ordinaires vont pendant deux heures se livrer aux pires atrocités. Rares sont celles qui tenteront de s interposer. Le curé et quelques amis du jeune homme s efforceront d arracher la malheureuse victime des mains de ces furieux et seule Anna, une jeune fille amoureuse, risquera sa vie pour le sauver.
Incapable de condamner six cents personnes d un coup, la justice ne poursuivra qu une vingtaine de meneurs. Quatre seront condamnés à mort, les autres seront envoyés aux travaux forcés. Au lendemain de ce crime abominable, les participants hébétés n auront qu une seule réponse : « Je ne sais pas ce qui m a pris. »

Mon avis :
Quelle horrible histoire ! et c’est en-dessous de ce que je veux dire.
Jean Teulé nous tient en haleine. On se dit que l’horreur va prendre fin. Mais non, Alain Monéys survie à toutes les tortures. Le temps passe et la violence monte en intensité. J’ai dû faire une pause au bord de la nausée.
On dirait un chemin de croix. Tel le Christ qu’il aperçoit  par la porte de l’église ouverte. Il fait son chemin du calvaire à travers la ville en pente, avec ses étapes.
Nous avons  Anna amoureuse d’Alain qui se donne au jeune Thibassou dans l’espoir de le détourner de son envie de tuer. Tel une Marie-Madeleine soutenant Jésus.
Le vin coule à flot comme le sang du Christ et d’Alain : « ceci est mon sang, buvez en tous ».
Ses amis comme les apôtres, essaient de le protéger. On a presque la phrase « Pardonnez les ils ne savent pas ce qu’ils font », Alain incrédule ne comprend pas que tel était son destin en se levant ce matin. Il venait faire le bien dans un village qu’il aimait beaucoup.